L’organisation du Championnat d’Europe de CCE à Pau en 2001, où nous avions été confrontés à une participation du public considérable. Là où nous attendions 15 000 personnes, c’est en fait 60 000 personnes qui sont venues assister aux épreuves ! C’était terrifiant en tant que responsable de l’organisation et également très émouvant de constater que nous avions réussi un pari un peu fou.
Et lorsque ma fille entrainée par mon épouse a gagné le critérium national CCE junior avec un cheval que nous avions élevé.
Que représentent les Jeux Equestres Mondiaux dans votre parcours ?
J’ai une double casquette. Un métier professionnel qui n’a rien à voir avec l’organisation de compétitions équestres (la location de voitures) et une casquette « équitation, plutôt un loisir » avec l’organisation de compétitions équestres.
J’ai toujours souhaité organiser les compétitions équestres dont j’avais la charge de la façon la plus professionnelle possible. Le fait que je sois choisi pour les JEM est la plus belle marque de confiance qui m’est faite, la belle reconnaissance de mon travail fourni auparavant.
Quel est le challenge que vous aurez à relever dans votre discipline ?
Il y en a deux :
-Réussir à ce que les cavaliers et le public du CCE puissent partager les émotions les plus étroites possibles avec le reste de la compétition.
-Confirmer le Haras du Pin comme l’un des plus beaux sites de compétition, et avoir l’un des CCE les plus beaux du monde.
A quoi pourra-t-on dire que vous avez réussi votre ambition des Jeux Equestres Mondiaux ?
J’aurai réussi si les compétiteurs et les spectateurs comparent cette épreuve à Burghley, la plus belle au monde, selon moi.